"La géographie. Où la Seine se jetterait-elle si elle prenait sa source dans les Pyrénées ?" (Jean Tardieu)
Au début, je voulais faire un super article sur le bouquin-événement de Jospin qui descend Ségogo. Ca aurait été marrant de voir le marasme dans lequel s’enfoncent mutuellement tous les socialistes. Ou pas. Ca reste marrant tant qu’on ne regarde pas de l’autre côté le mariole qui s’agite, et semble-t-il en convaincant un paquet de monde. Bref.
A la place, j’ai du apprendre par cœur des listes pour un devoir dans trois jours : définitions de topographie (ça, à la limite, ça va : on apprend ce que c’est qu’une montagne, un plateau ou un pic), situations de toponymie (il faut dire d’après le nom de la ville à quelle époque elle a été construite : en général, ça finit à pile ou face). Et enfin, il m’a fallu apprendre une carte entière de France, la moitié des noms y étant totalement illisible, dont le sujet était : les pays en France.
J’en vois certains lever un sourcil : qui pensait en effet qu’il pouvait exister à l’intérieur de notre pays, d’autres pays ? Hé bien si ! Ces pays, sortes de villages regroupés en communauté, ne répondent pas à des divisions administratives mais plutôt historiques. C’est ainsi qu’on peut repérer des villes comme Roissy-en-France, Givry-en-Argonne, Castelnau-de-Médoc ou Meslay-du-Maine qui portent encore le nom de leurs pays respectifs : France, Argonne, Médoc et Maine.
Voilà donc à quoi j’ai occupé quatre heures de mon après-midi et c’est pourquoi je ne peux vous pondre un article détaillé sur les affres du parti de la rose. Mais promis, demain je vous en fais un de-la-mort-qui-tue sur un sujet d’actualité. Et n’oubliez pas : la géographie vaincra (comprenne qui pourra).