"Celui qui ouvre une porte d’école, ferme une prison." (Victor Hugo)
En ce jour de rentrée, on pense aux petits et grands écoliers qui reprennent le chemin de l’école, du collège, du lycée ou autre. On pense notamment à l’appréhension des petits CP rentrant avec une boule dans la gorge « à la grande école », s’accrochant à leur maman en pleurant et en réclamant un dernier bisou. Pour certains, en effet, école signifie calvaire : les devoirs, les punitions, les récréations trop courtes,…
Pendant qu’en France ont lieu des débats houleux entre défenseurs de la méthode globale et adeptes de la méthode syllabique, en donnant aux différentes parties de l’apprentissage de la langue française des noms intellectuels (donc incompréhensibles…), beaucoup d’enfants rêvent simplement d’avoir la chance d’apprendre à lire, à écrire et à compter : 113 millions d’enfants dans le monde ne sont pas scolarisés, et 60% d’entre eux sont des filles (source : Unesco). Le droit à l’éducation est inscrit dans la Convention des Droits de l’Enfant, adoptée en novembre 1989 par l’Assemblée générale des Nations Unies et signée à ce jour par 192 Etats du monde. Si l’on ne maîtrise pas les savoirs de base, comment se développer en tant qu’adulte et citoyen responsable ?
Le problème de l’école à travers le monde est crucial quant à la formation intellectuelle de ces futurs citoyens de la planète. Reste encore à s’engager réellement et en pratique en faveur du développement de l’école, notamment dans les pays les plus pauvres du monde. Mais ceci sera l’objet d’un billet ultérieur…